Photos et pensées

Mes travaux photographiques, apiculteur de pixels !

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Tag - photographie

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jeudi, décembre 24 2009

Les lumières de la ville en Maurienne

24 décembre 2009, quelques jours auparavant les couleurs et reflets, annonçaient déjà sa naissance.
Au bout de l'attente, et de l'espoir qui surgit chaque fois plus fort... après la nuit, froide et pluvieuses, il est né : Le Jourqui se lève et que l'on souhaite chaque matin!
Merci

Mais voici quelques photographies issues de l'attente,
et que je ramène dans ma besace aux pixels


BONNES FETES A TOUS !!!

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A bientôt pour de nouvelles "nuits"!

jeudi, novembre 12 2009

Maurienne : depuis le Pain de Sucre !

Neige, nuages, soleil, une randonnée de fin d'automne depuis Albanne... en direction de Valloire. A 2000 métres d'altitude, sans raquette... oups... mais il n'y a pas beaucoup de neige pour l'instant... je rapporte quelques millions de pixels, dont voici quelques fugitifs extraits...
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un autre arbre de solitude
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les mamelles de Beaune comme peu de fois, nous observons
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l'alpage ruiné depuis si longtemps
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le lac de Pramol, dans des conditions hors "norme"

vendredi, octobre 23 2009

Les rues de St Jean de Maurienne act 2

Enfin le mauvais qui vient, non pas le diable mais le temps des feuilles mortes, et cimes blanchies des cheveux blancs de l'automne qui se meurt...
Les rues de la ville, les ponts, la nuit, les reflets mouillés, l'électricité, le vent et j'attends le moment d'appuyer sur le déclencheur...
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l'eau des flaques, l'eau qui m'asperge, cette eau tant attendue dans nos rues pouissièreuses

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mardi, juillet 14 2009

Camera Work PJFB

"La photographie est, pour moi, l'impulsion spontanée d'une attention visuelle perpétuelle, qui saisit l'instant et son éternité"
Henri Cartier Bresson
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"J'aime bien écrire court, vite, trois mots. L'instantané, toujours" HCB
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La photographie est l'art de la lumière.
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Présentation du monde dans sa vérité!
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Photographier des moules, les amener à avoir l'air de moules tout en étant plus que des moules, une présentation signifiante et non pas une interprétation...
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dimanche, juillet 12 2009

L'image ne veut rien dire et ne dit rien, elle montre !

L'image, certes, ne dit rien. L'image montre quelque chose, mais en montrant, l'image veut dire quelque chose...
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Le risque de "surinterpréter" où tout devient signicatif,
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Simplement montrer que la photographie est l'art de la lumière

... l'image selon une problèmatique spatiale
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la richesse des détails, l'impression d'ensemble, la profondeur de champ, la fidélité : l'obsession de l'instant!
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... de la couleur...
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vendredi, juin 5 2009

Instant crucial

"La photo pour moi, ç'a été ce moment de bonheur, on est dilaté par ce qui vous entre par les yeux" Robert DOISNEAU

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mardi, avril 21 2009

Musée de Grenoble

Photographies et photographe, courbes et architecture, blanc, bleu, lumières... quelques éclats, quelques portraits... miroirs et renvoie...

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fantôme...

lundi, mars 16 2009

Nuit de mars sur St Jean de Maurienne

Encore !
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la vallée et la ville de St Jean de Maurienne, vue peu commune...

vendredi, janvier 2 2009

Biélorussie. Retour vers l’inconnu. Kirill SMOLYAKOV / Кирилл Смоляков

10 janvier – 21 février 2009

Vernissage le jeudi 15 janvier 2009 à partir de 18h30

Kirill Smolyakov est un jeune photographe, né en 1983 à Novopolotsk en Biélorussie. Remarqué lors du Photographic Portrait Prize de la National Gallery de Londres en 2006, il présente les photographies de sa série « Retour vers l’inconnu ». Elles montrent avec réalisme et mélancolie, les paysages et la vie quotidienne de son pays natal, qu’il retrouve après trois ans d’absence passés en occident. Au travers d’images fortes, poignantes de vérité, on mesure la distance qui le sépare de ceux qui n’ont pas fait le même chemin que lui. Les images mettent en retrait la relation intime que Kirill Smolyakov a pu avoir avec les lieux, les personnages ou les choses qu’il photographie, mais qui lui sont aujourd’hui presqu’étrangers. Ses amis photographiés et les objets importés d’occident évoluent dans un décor témoin du passé soviétique, comme si le temps s’était arrêté.

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Ces photographies évoquent en même temps les transformations d’une société, longtemps restée en marge du monde contemporain, mais qui conserve son caractère insaisissable. Leur composition et leurs couleurs renforcent le regard extérieur du photographe.

A la limite de l’intime et du documentaire, les photographies de Kirill Smolyakov sont à la fois un témoignage sur l’errance de la jeunesse des pays d’ex-URSS en transition, et l’expression personnelle d’un doute.

Kirill Smolyakov vit et travaille actuellement au Pays de Galles où il est actuellement en résidence au sein du département de photographie documentaire de l’Université de Newport.

« Biélorussie. Retour vers l’inconnu

A l’âge de 16 ans, mes parents m’ont envoyé au Royaume Uni pour suivre un diplôme d’économie. “Tu es mon dernier espoir, mon fils. Je crois en toi, alors ne me déçois pas” : tels étaient les mots de mon père. Et bien si, j’ai déçu ses rêves et ses espoirs en suivant ma passion, la photographie, au lieu de devenir un homme d’affaires.

Pour moi, être dans un pays de culture différent était une aventure excitante. J’étais un jeune homme libre. J’en ai profité, parfois jusqu’à l’excès. Mais petit à petit je me suis senti aliéné et incompris. Je me suis simplement senti seul, en partie à cause de mon arrogance et de mon ignorance, mais surtout parce que je pensais qu’un vrai artiste doit être libre et solitaire. La photo est devenu progressivement ma passion. Dans un premier temps, je prenais mon appareil photo occasionnellement, pour adoucir mes sentiments coupables de la nuit précédente. Mais la photographie était aussi une façon de voir le monde d’une autre façon qu’avec un regard amer et rebelle sur les choses.

Je n’ai pas pu rentrer en Biélorussie pendant trois ans. J’étais un homme sans pays et sans famille. J’avais l’impression d’avoir perdu mes racines. Je ne peux pas dire que j’en souffrais beaucoup, je savais que ma famille et mes proches étaient là pour moi. L’été dernier, je suis rentré au pays, et j’y ai réalisé que je ne lui appartiens plus, je suis revenu vers l’inconnu. Maintenant je me rends compte que tout cela fait partie de mon choix.

J’ai photographié des personnes et des lieux qui me sont à la fois proches mais en même temps aujourd’hui si distants.

Kirill Smolyakov »

Vernissage le jeudi 15 janvier 2008, de 18h30 à 21h.

Exposition du 10 janvier au 21 février 2009

Galerie ouverte les samedis et dimanches de 13h à 19h ou sur rendez-vous.

Lieu : 48 rue Chapon, 75003 Paris – M° Arts & Métiers

Contact : T. +33 (0)6 61 46 79 53 - info@galeriesb.com - www.galeriesb.com

dimanche, novembre 16 2008

Le double visage de la photo

Daphné Thiery - le Figaro magazine

Comme en témoigne le succès de la 12e édition de Paris photo et du Mois de la photo, le neuvième art se porte bien. En pleine mutation technique, de plus en plus populaire, même si elle est à l'origine de ventes aux enchères dépassant les 2 millions d'euros, la photographie vit une révolution tranquille. Enquête.

Fini, le vieux débat stérile qui opposa si longtemps la photographie à l'art. Fini, la méfiance et le mépris qui pesèrent sur la photo, que l'on ne regarde plus seulement aujourd'hui comme un jeu d'amateur ou une pratique liée à la presse, la mode, la publicité ou l'industrie, mais comme une expression artistique à part entière. La photo est reconnue, elle est partout, elle l'est même d'une manière pléthorique. Entrée dans les mœurs, dans les foyers, dans les musées, chez les collectionneurs, sur le marché de l'art, elle est devenue en à peine deux décennies un phénomène de masse, de mode, universel. « L'intérêt pour la photo est le produit de plusieurs facteurs conjugués, comme la remise en cause du stéréotype de la modernité, la crise de la représentation de la réalité, la recherche de nouvelles formes d'expression identitaire, la voracité des médias », assure Marta Gili, directrice du musée du Jeu de paume, institution parisienne dédiée à la photographie. En France, et non sans retard, comme l'observe le grand photographe brésilien Carlos Freire, ce ne fut véritablement que dans les années 80 qu'eut lieu le « photo boom ». « Mais depuis une vingtaine d'années, précise-t-il, on trouve de nombreux collectionneurs avertis ; les musées se sont mis à acheter des photos ; des galeries (Agathe Gaillard, Esther Woerdehoff, Agnès Voltz, Françoise Paviot, ou Viviane Esders) et des fondations spécialisées dans l'image sont apparues et le public s'est mis à se passionner pour cet art qui lui semblait nouveau. »

L'un des effets de cet engouement s'est progressivement traduit par l'emballement du marché. Depuis quelques années, les enchères s'envolent pour les photos contemporaines dont le prix a augmenté de cent fois en treize ans (source : Artprice). Les capacités croissantes d'investissement des collectionneurs ont renforcé ce phénomène de hausse. Les photographes du XIXe siècle ne sont pas en reste et font eux aussi désormais partie des stars du marché mondial. Il n'empêche : quels que soient les records enregistrés, certaines œuvres restent abordables, ouvrant des perspectives à l'avenir des transactions. On peut facilement aujourd'hui, avec des moyens modestes, commencer une collection de photos.

Autre secteur en pleine explosion : l'édition photo, notamment depuis la parution du livre La Terre vue du ciel, de Yann Arthus-Bertrand (Editions de La Martinière), qui s'est vendu à près de 3 millions d'exemplaires. De même, la photo est-elle entrée au musée, et par la grande porte : à l'instar du mouvement qui a mené les foules vers les impressionnistes, on se presse aujourd'hui en masse aux expositions organisées par l'Hôtel de Ville de Paris, la Maison européenne de la photographie (MEP) ou le musée du Jeu de paume (75 000 visiteurs se sont rendus à l'exposition d'Annie Leibovitz l'été dernier à la MEP, l'un des records de fréquentation pour l'établissement fondé par Henry Chapier).

Cet enthousiasme pour l'image ne va pas sans créer des confusions et des paradoxes. La photo s'est hissée au rang d'œuvre d'art, mais elle s'est en même temps démocratisée et popularisée. Elle est à la portée de toutes les mains (5 millions d'appareils photo ont été commercialisés en France en 2007 - source : Sipec). Le numérique, internet et les nouvelles technologies ont renforcé ce phénomène. Ce n'est qu'en 1992 qu'ont été introduits sur le marché les premiers appareils numériques destinés au grand public. Aujourd'hui, plus de deux foyers français sur trois en possèdent un (source : baromètre API/Ipsos, 2007). Selon Alain Genestar, « nous ne sommes qu'au tout début de la révolution numérique ». L'ancien directeur de Paris Match et fondateur de Polka Magazine, nouvelle revue de photojournalisme, prévoit son « développement irrésistible ». Pour Jean-Luc Monterosso, le commissaire général du Mois de la photo, le numérique implique même « une redéfinition du rôle de photographe, mais aussi du statut du medium ».

Ce flot d'images qui nous submerge pose un problème : comment faire le tri, comment distinguer une belle/bonne/ intéressante photo ? En étant partout, la photo ne risque-t-elle pas de perdre en intérêt et en qualité ? Marta Gili relativise en notant que « la question du tri se pose actuellement dans tous les domaines ». Autre problème : comment hiérarchiser les différents types de photos - la photo artistique, la photo de reportage, la photo documentaire, la photo de mode -, et au sein de chaque type, comment tracer la frontière entre les styles ? Alain Genestar pense qu'il n'est pas nécessaire de délimiter à tout prix les genres : « Plutôt que de vouloir enfermer les photographes dans des cases, les uns artistes, les autres pas, je préfère parler de talent. C'est la seule distinction qui vaille. Un photographe est un homme libre ; chercher à le cataloguer, c'est l'emprisonner. »

Dès lors, quel avenir pour la photo ? Le marché a-t-il atteint ses limites ? « Peut-être l'histoire de la photo est-elle déjà écrite, peut-être une page est-elle déjà tournée... avance Marta Gili. Mais il y aura toujours chez les photographes, du moins je l'espère, le besoin de déconstruire la réalité. » Carlos Freire est plus pessimiste : « Les temps de la découverte de vrais talents et de leur production sont révolus. » Par la faute du marché, qui culmine à des sommets vertigineux. Aux yeux de beaucoup, une éventuelle récession aurait l'effet profitable d'assainir le marché. Reste que la production et la création ne risquent pas de tarir. Un souci d'exigence paraît donc indispensable. D'où la nécessité impérieuse, selon Alain Genestar, « de recourir à de très bons professionnels pour effectuer une sélection. Malgré le numérique, le papier a encore un très bel avenir devant lui à condition que les meilleures images, les plus rares, soient publiées, et que la qualité du support soit prise en compte. »

S'annonce sans doute pour la photo un statut à double vitesse. Rien ne contrariera jamais l'accroissement irrésistible de son utilisation populaire. Mais sa fonction artistique, qu'un développement pléthorique a rendue confuse, devrait obéir dans les temps qui viennent à des critères de sélection de plus en plus rigoureux. -D. T.

Paris photo (Salon international pour la photographie du XIXe siècle, moderne et contemporaine) au Carrousel du Louvre, jusqu'au 16 novembre. A lire : le numéro 3 de Polka Magazine, la revue trimestrielle de photo jour nalisme (108 p., 5 €, www.polkamagazine.com) et La Photographie en France, des origines à nos jours, de Claude Nori (Flammarion, 320 p., 45 €)

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